Les « joyeux » de la couronne. Marathon de Londres 2006

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Les « joyeux » de la couronne.

 

Le royaume de sa Très Gracieuse Majesté a compté l’espace d’un week-end prolongé 13 nouveaux sujets. Des citoyens certes « courants » et pourtant véritables « joyeux » de la couronne. Heureux de se retrouver ainsi dans l’arène…le jour même ou Elizabeth 2 étrennait son dossard 80. Voilà une vraie « Queen »…comme dirait « Poussin » ! Pardon (Daniel de son prénom)…pour ce jeu de mot qui frise l’incident diplomatique !

 

13 amicoursiens venus respirer le doux parfum du « Channel » numéro 42.195…En forme d’effluve de ligne bleue à renifler pour onze d’entre-eux…en forme de carte bleue à faire chauffer pour celles venues les soutenir et les accompagner. Qui a dit qu’en faisant la « Manche », tu pouvais doubler « Ta…mise » ?

 

Le marché aux (36 000) « puces » londonien n’a pas de prix…mais il a un coût ! Que représente l’exploit de courir un marathon avec une côte cassée. Celui que l’on surnomme affectueusement « l’Helvète » pourrai nous en parler, lui qui mélangeât maladroitement l’égout…et les douleurs ! Qui, comme chacun sait, ne se discutent pas. Seulement voilà, cet égout là ayant la « bouche » ouverte, il fut fatal à notre Jean-Claude qui s étala de tout son long sur le trottoir en terre battu. L’hospitalité en…glaise, sans doute ! Mais le gruyèrien, fidèlement épaulé par Lydia, ne sans laissa pas…Conté ! 4h41 à l’arrivée, comme autant de leçons de courage et de volonté.

 

Rayon performance, c’est encore l’élevage normand qui fourni le meilleur classement. Avec Patrick, ex pur…cent (mais pas hongre, je vous rassure…), qui trotta la distance en 2h43. Avec évidemment Michelle et ces deux…ailes qui s’envola vers la place de meilleure française en 2h53.

 

Et si je dis que la 2ème place de meilleure tricolore fut attribuée à …une suissesse « grisonnante » alors tout…Heidi ! D’ailleurs, sitôt la ligne d’arrivée franchit, l’Heidi…dit, toujours « prince » sans rire : « ce chrono de 3h03 va raisonner aux oreilles de quelques-uns » Le Prince Charles, sans doute visé, appréciera…

 

Quant à Pascal, que tous les Anglais connaissent aujourd’hui comme le Louise Michel de la commune libre de Bas-Monthoux, il améliore encore son record de quelques secondes, fidèle à cette habitude « Bubkaienne » qui peut raisonnablement lui laisser entrevoir un possible record du monde sur la distance au environ de l’an 3014 après JC…

 

JC comme Jean-Claude. L’autre Jean-Claude. Celui qui ne tombe pas…mais qui possède d’innombrables cartes de fidélité chez les médecins et autres kinés. Bref, un vrai coureur à pied aux accents Shakespearien qui illustre inlassablement cette maxime du célèbre dramaturge anglais : « Toubib…or not toubib ? » Le diagnostique chronométrique est pour lui sans appel. Cela va de mal en « Py »…La preuve ? 3H14116 à l’arrivée ! Et 1664 pour la mise en « bière » ?

 

Adepte de l’atome de Savoie, Gégé, autre célèbre électron libre vétrazien, c’est « bougé » la partie…cul(e) pour réaliser un chrono quasiment atomique constitué de 3 neutrons suivis d’un nuage de 11 électrons. Bon, d’accord, c’est pas encore une arme de destruction massive mais … « Saddam » le pion à pas mal de concurrents !

 

D’autre encore ont agité leurs « pinceaux » pour dessiner, en 3h32, un très honorable chrono. Une figure de style allégorique de label…Hélène ! Nous « tendons » là aussi vers le chef d’œuvre compte tenu des soucis musculaires qui ont (beaucoup) contrariés sa préparation.

 

En développant un « braquet » qui lui permet de terminer son marathon en 3h53, Jean-Michel peut maintenant discuter avec son copain Jalabert. Enfin, disons, dans le sas de départ…. Car si le dialogue devait se prolonger sur un vélo avec, pour « cadre », l’ascension du Tourmalet, il y a des chances que la voix de Jean-Mi ne puisse porter assez fort pour soutenir la discussion bien longtemps. Mais là, basket au pied, belle performance de terminer l’étape en moins de 4 heures.

 

Il avait envisagé de se raser la tête et les moustaches en cas de chrono inférieur à 3h45 à Berlin. Il s’en est fallu… d’un cheveu qu’il donne ce plaisir aux barbiers londoniens. « Chauve qui peut » cher Sami, tes 3h48 d’aujourd’hui feront de toi le Yul Briner gaillardin de demain ! Isabelle, fille « au poil », prépare déjà le rasoir et les ciseaux pour s’occuper de ton cas…pillaire !

 

Malheureusement, comme l’horloge à minuit dans le conte de Cendrillon, « Big Ben » a finit par sonner. Le carrosse (rouge à deux étages !) londonien s’est retransformé en avion easy-jet, les baskets sont redevenues chaussures de travail, les débardeurs costumes de ville. Bref, l’heure était venue de rentrer…

Pour ces treize « joyeux » de la couronne. Pour cette bande d’Amicoursiens. Ces amis qui courent. Ces Amis, tout court…

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